Archives du blog

Planet Qwartz, la Résistance Musicale. Emission pilote, 2012.

Planet Qwartz Pilote from Qwartz on Vimeo.

Pierre Henry au Carreau du Temple à Paris du 14 au 19 juillet

Dans le cadre de Paris Quartier d’été, Pierre Henry donnera six concerts.

Pour le 15 juillet deux places offertes par Pierre Henry sont à gagner.

Envoyez un mail via le formulaire ci-dessous et un tirage au sort aura lieu le 4 juillet à 19h30 et les gagnant(e)s seront contactés directement par mail.

Les places sont attribuées suites au tirage au sort.

Pierre Henry 15 juillet

anbb.Blixa Bargeld et alva noto réunis: du grand art

Avec nos amis du Festival Némo, nous avons accueilli le duo star anbb pour une première parisienne, à la Cigale fin mars 2011.

Nina Garcia d’Intruders TV a  interviewé ce duo atypique qui s’est produit devant 1400 spectateurs conquis.

[blip.tv http://blip.tv/play/AYK2jCMC%5D

Artificial Intelligence, Physiology, and Art. Qwartz TV

Trois journées de conférence sur l’Intelligence Artificielle, la Physiologie et l’Art ont eu lieu à l’Université Américaine de Paris. Le Doctorant en Intelligence Artificielle et Intelligence Collective, Mohammad Majid al-Rifaie [Goldsmiths, University of London], et le Docteur Ahmed Aber, historien de la Médecine et  praticien au  Royal Free Hospital in London, répondent aux questions de Federico Ruiz pour Qwartz TV.

Ce premier volet du Qwartz Media Lab présente un projet qui explore l’écriture artistique de l’intelligence collective et plus précisément de l’intelligence de l’essaim.

Arnaud Rebotini ouvre son label. Interview Qwartz TV

Arnaud Rebotini, un artiste qui compte.  Sa dernière expérience: faire vivre un label, son label: Blackstrobe Records. Deux sorties, de lui, pour l’instant. Des coups de pouce: Feadz et le prometteur Gesaffelstein.

Quatre albums d’Arnaud Rebotini à gagner dans le prochain numéro de QwartzView, la revue gratuite et mensuelle des revues musicales.
Someone Gave Me Religion Minimix

Clip vidéo de son titre techno: Personal Dictator

La musique : et Pavlov dans tout ça ?

Table ronde – Qwartz – Le Trianon

Au cours de son histoire, la musique a rempli plusieurs fonctions, d’ordre purement esthétique, religieux, politique, propagandiste, de distraction ou comme on l’a prétendu pendant longtemps d’hominisation. On lui a prêté des vertus tantôt essentielles, tantôt accessoires, aujourd’hui comme bien d’autres productions, elle est confrontée à des mécanismes marchands sinon mercantiles. Mais c’est bien sûr la restreindre que de la cantonner à cet emploi soit au travers de la diffusion de masse, soit au travers de ces aspects publicitaires. Roméo et Juliette de Prokofiev ne se résumera jamais à un parfum égoïste.

La diffusion massive de la production musicale provoque, pour reprendre Theodor. W. Adorno, une régression de l’écoute. Une consommation qui étouffe le désir et épuise le plaisir. On entend ce qui est reçu et non pas ce qui est cherché. Comme si, une entreprise de dépoétisation était mise en œuvre. Adorno notait L’écoute régressive est liée de façon évidente à la production (…). Il y a écoute régressive dès que la publicité tourne à la terreur, dés qu’il ne reste plus à la conscience qu’à capituler devant la supériorité de ce qu’on lui vante et à acheter la paix de son âme.  croire qu’être partout, c’est être nulle part. A défaut, de trouver une oreille complice, la musique rencontre une oreille conciliante.

Quelle valeur l’emploi de la musique apporte-t-elle aux objets, aux produits industriels ? Quel lien peut-on établir entre auditeur et consommateur ? Peut-on parler d’un geste conditionné par la musique ?

les intervenants :

David Jisse : Commencer par la chanson, rencontrer Luc Ferrari et la liberté dans la musique, découvrir le travail de studio et l’art radiophonique, composer pour le théâtre et le cinéma, glisser vers les antennes de Radio France, transmettre et sensibiliser, faire œuvre autour de la pédagogie… Nos biographies s’écrivent souvent à notre insu, mais voilà qui est fait. Diriger La Muse en Circuit, co-animer « Electromania » sur France Musique, animer le réseau « Futurs Composés », continuer à écrire des chansons et à inventer des formes musicales inclassables…Voilà ce qui reste à faire. L’histoire continue, un peu trop vite sans doute, mais toujours avec ce besoin de transmettre et d’émouvoir…

François Nicolas : François Nicolas associe la composition à une réflexion théorique sur la musique. Ses œuvres musicales sont éditées chez Jobert. Il travaille actuellement à une vaste tétralogie sur Mai 68 – Égalité ’68 –prévue pour le 50° anniversaire de ces événements. Il apprend également l’arabe littéraire en vue de « faire entrer la langue arabe dans la musique contemporaine ». Chercheur associé à l’École normale supérieure (Ulm) et à l’Ircam, il anime différents séminaires associant, sous les noms Entretemps et mamuphi, mathématiques, musique et philosophie. Il vient de terminer la rédaction d’un vaste ouvrage sur Le monde-Musique (à paraître chez Fayard) et prépare un livre sur Parsifal.

Anthony Pecqueux est docteur en sociologie de l’EHESS et actuellement membre du Centre Norbert Elias (S.H.A.DY.C., Ehess/Cnrs). Ses travaux portent principalement sur la musique : après une thèse consacrée au rap français (visant à faire émerger ses portées morales voire politiques), il a mené diverses enquêtes ethnographiques sur l’écoute de la musique, comme à travers le suivi des auditeurs-baladeurs (ceux qui écoutent de la musique lors de trajets quotidiens sur des lecteurs numériques). Il a notamment publié, en 2009, Ecologie sociale de l’oreille. Enquête sur l’expérience musicale aux éditions de l’EHESS.

Christophe Rosenberg : Musicien, improvisateur, aux saxophones, flûte, WX7 et percussions, compositeur et metteur en sons, Christophe Rosenberg est coordinateur pédagogique à la Cité de la musique, chargé des nouvelles technologies, directeur artistique des cd encartés dans les albums des petits contes du musée de la musique publiés chez Actes sud Junior et ingénieur du son. Au sein du Département pédagogie et médiathèque, il coordonne depuis 12 ans les activités du studio-son de la Cité de la musique dont la spécificité est la transmission collective. Il y conçoit notamment les ateliers proposés au public, participe à la conception de dossiers multimédias permettant de comprendre ce que proposent les ateliers de pratique menés par le service « Ateliers et formations » de la Folie Musique. Superviseur des enregistrements de la collection « Traditions chantées », Christophe Rosenberg est aussi formateur pour enseignants, dumistes, amateurs novices et professionnels de la musique.

Daniel Albright…all is vibration

A l’occasion d’une présentation de sa dernière publication à l’Université Américaine de Paris, nous avons invité le Professeur de Littérature à Harvard, Daniel Albright, à nous parler de l’art, des arts, de leurs frontières et de leurs chevauchements.

Evasions, Cahier 15, The Cahiers Series, Sylph Editions

Document vidéo en langue anglaise sous licence Creative Commons By-NC-ND

Matthew Herbert aux Qwartz sur Intruders TV

Matthew Herbert a reçu le Qwartz d’Honneur le 1er avril 2011 au Trianon à Paris.  Il répond aux questions de Jules Hallam, présentateur dynamique de Intruders TV.

[blip.tv http://blip.tv/play/AYKyoQ8C%5D

Entretien avec Matthew Herbert par Genica Baczynski pour Qwartz

À quoi travaillez-vous actuellement ? J’ai terminé la musique du film « participatif »Life in a day de Kevin MacDonald, produit par Ridley Scott. Je réalise le nouvel album du groupe Merz. En parallèle, j’écris un scénario pour un film et j’assemble les enregistrements effectués à partir de la vie d’un cochon. A côté de ces projets, je redonne de l’élan à d’autres envies plus anciennes comme The New Country ou encore le musée du son.

À quoi correspond chez vous cette tendance à tout faire vous-même ? Vous sentez-vous proche de Robinson Crusoé ? Les collaborations et l’idée de coopération sont indispensables. Aujourd’hui pourtant il faut apporter à l’art une nouvelle perspective et ainsi provoquer l’émergence d’espaces inédits où l’auditeur reconsidère son environnement. Au 20e siècle, le modèle de distribution, en ce qui concerne la musique, et les caractéristiques du travail ont été définis par les entreprises. Elles se sont attachées au profit, à la facilité, aux formes sans cesse répétées. Je n’ai pas eu d’autre choix que de tout créer et de tout gérer par moi-même. Pour l’instant, je n’entraîne pas tout le monde sur cette voie. Il me semble important que l’aspect politique de ma musique se retrouve dans son mode de fabrication.

Quelles sont vos sources d’inspiration ? La musique n’exerce plus le même attrait sur moi. La question qui se pose est : en avons-nous encore besoin ? Les musiciens m’apparaissent comme les bouffons d’une cour toujours persistante. À part John Cage, mes influences ne se situent pas dans la sphère artistique et elles s’inspirent de personnalités que j’admire comme Noam Chomsky, James Lovelock ou encore Shiva, et de personnes que je méprise comme Sarah Palin, la dynastie Bush, Tony Blair ou bien le gouvernement israélien.Aujourd’hui, il est de plus en plus compliqué de différencier les genres ou les mouvements artistiques, de plus en plus difficile d’être bouleversé. Ainsi quand les journaux nous dévoilent les crimes de Kadhafi envers son peuple, nous sommes choqués et cette partition journalistique devient alors plus fascinante que n’importe quelle couverture de NME nous enjoignant d’écouter un nouveau groupe.

Vous sentez-vous un artiste engagé et recherchez-vous la subversion ? J’ai conscience d’être privilégié. Je bois de l’eau potable, j’ai accès à des soins médicaux, je vote, et je mange des bons aliments. On me paye le plus souvent mes déplacements et je peux passer des journées à rêver à de nouvelles créations sonores. Je m’interroge sur ma condition, elle n’est pas un acquis. Et comment ne pas se questionner sur un système où mes besoins sont prioritaires à ceux des autres. La période actuelle est chaotique. Le système capitaliste et son marché dit de libre échange – qui en définitive nie la liberté – accroissent la violence et la cupidité. Il a développé un modèle d’existence insupportable dont on n’échappe qu’en résistant. La subversion en fait partie. Trop souvent, nous assistons à une complaisance et une apathie aussi dangereuse qu’un mercenaire américain.

Voici le teaser du film Life in a day

Daniel Meteo aux Qwartz sur intruders TV

Daniel Meteo, manager du label Shitkatapult et compositeur, répond aux questions de Jules Hallam.

Document en langue anglaise.

[blip.tv http://blip.tv/play/AYKziWIC%5D

Lauréats des Qwartz 7

15  Qwartz ont été décernés au Trianon à Paris le 1er avril 2011

alva noto, matthew herbert, matali crasset - Photo J.Lombardi

Président d’Honneur: alva noto

Présidente du Jury: matali crasset

Président du Jury des Arts Nouveaux MédiasPierre Cornette de Saint Cyr

Qwartz d’Honneur: Matthew Herbert
Qwartz Pierre Schaeffer: Eliane Radigue

Qwartz Max Mathews: Harpe MIDI Camac
Qwartz Special: Christine Groult pour KM Pantin

Qwartz Album – Doll Divider d’ Olivia Louvel [France] – Optical Sound [France]
Téléchargement libre de Doll Maker

Qwartz Découverte – Peste de Sturqen [Portugal] – Kvitnu [Ukraine]

Qwartz Artiste – Sturqen [Portugal]

Qwartz Compilation – A Man & A Machine 2 – Le Son du Maquis [France]

Qwartz Titre – Fine Mouche de Khan (feat. Brigitte Fontaine) [Allemagne] in I’m a single – I’m a single records [Allemagne]

Qwartz Dancefloor – The Beat of the Heart de Daniel Meteo [Allemagne] in Working Class – Shitkatapult [Allemagne]

Qwartz Expérimentation – Antichamber de Yannis Kyriakides [Chypre] – Unsounds [Pays-Bas]

Qwartz Arts Nouveaux Médias – Dust de Herman Kolgen [Canada]

Mention Spéciale du Jury Arts Nouveaux Médias – Desherence d’ Antivj

Qwartz Label– Kvitnu [Ukraine]

Qwartz Artwork/Packaging– Loafnest (Andrew Lange + Michael S. Carlson) pour Fever Dream de MAP – Taïga Records [Etats Unis]

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