Qwartz 9 – La Machine du Moulin Rouge – discours d’ouverture

Chers artistes, chers producteurs

Monsieur le Conseiller Culturel, chers présidents, chers jurés et chers partenaires, mesdames et messieurs bonsoir.

Avant tout je remercie nos partenaires historiques :

Le Ministère de la Culture

La Région Ile de France (représentée par son Directeur Général, Monsieur Jean-Michel Thornary)

La Mairie de Paris (représentée par [DAC] messieurs Sylvain Lamothe et Loïc Agnesod)

La Spedidam,  la SACEM, le GRM, Trax et Technicart, Technopol et les éditions Allia.

Merci aussi à l’Express et France 24 pour leur soutien.

Deux nouveaux partenaires et non des moindres nous ont rejoint, l’IRCAM et l’IESA, merci !

Un remerciement tout particulier aux deux jury que vous allez découvrir tout au long de la soirée,

à Jean-François Zygel notre président du Jury et Richard Pinhas président d’honneur. Deux figures incontournables de l’expérimentation musicale.

Merci aussi tout particulièrement à une personne passionnée de musique qui ouvre les portes du possible : Monsieur Nicolas Dufourcq, Directeur Général de la BPI.

Je tiens aussi à rappeler une règle des Qwartz qu’il faut maintenir à tout prix. Seuls les nommés présents ou représentés peuvent être lauréats.

Je ne le cacherai pas, cette édition est particulière et cela à plusieurs titres : 

D’abord, nous l’avons placée sous le signe du texte L’art des bruits de Luigi Russolo, écrit, il y a tout juste, un siècle. 

Avec ce manifeste, il décrétait et invitait à une transformation plus encore à une recomposition, si je peux le dire, de la musique, il participait au bouleversement général de l’art qui a précédé à la fois sa démocratisation et d’une façon plus pernicieuse sa consommation.

Ce  rapport à l’histoire me tient à cœur, il m’importe. Comme le dit Olivier Messiaen: il faut rendre hommage aux prophètes qui ont ouvert la voix .

Les Qwartz ont pour vocation de présenter des artistes, des œuvres innovantes, singulières, inspirées à la fois par une poésie nouvelle et une envie de bouleverser des codes musicaux.

Ici, l’audace est de mise. Nous le savons,  ce n’est pas une mince affaire de soutenir la nouveauté, on finirait presque par penser que   les dinosaures ont encore de l’avenir. Oui, l’audace, m’apparaît aujourd’hui l’unique choix.

Une édition particulière aussi par la difficulté due aux conditions générales d’une société en proie à une crise mondiale que je n’ignore pas… dans laquelle le connu prévaut, où les gens souhaitent être rassurés, je comprends que l’inconnu,  une musique exigeante,  demande des efforts. Mais les efforts de nos jours, c’est tendance.

Alexandre Grauer

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Publié le 08/04/2013, dans Qwartz 9. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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