La fédération européenne Younison dénonce un « anachronistic hold up » des droits d’auteurs.

Qwartz et Technopol étaient en meeting à Bruxelles ce 28 octobre 2011 avec le Commissaire Européen Michel Barnier, en charge du marché intérieur et des services.

Dans le cadre des propositions de la fédération Younison , un rendez-vous avec Michel Barnier a été organisé ce 28 octobre 2011 afin de lui proposer une expertise qui a été acceptée avec intérêt. Le Commissaire Européen s’est engagé à réunir à nouveau la délégation Yunison pour réagir sur le projet de texte de la directive européenne sur la gestion collective des droits d’auteur.

Younison, au-delà d’une réaction tranchée, mais néanmoins normale sur l’opacité de la redistribution des droits, propose des solutions pour endiguer l’enlisement des sociétés civiles dans des pratiques coutumières à la limite des droits et devoirs définis par leurs statuts.  Ecoutons le Directeur Kelvin Smits évoquer la situation.

Un artiste n’est pas client d’une société civile, il en est membre avec un droit de vote et des responsabilités.

Il n’est pas normal et il est inexcusable que 5 milliards d’Euros ne soient pas redistribués aux artistes sous le prétexte des droits réservés et que l’ayant droit n’ait pas été retrouvé ou qu’il ne s’est pas manifesté. Il est par ailleurs étonnant que certaines sociétés telles la BUMA (Pays bas) s’arrogent le droit de spéculer avec les droits des artistes. La BUMA a de plus perdu 14 millions d’euros à l’issue d’un mauvais placement. En Espagne, des fonds similaires mais à bien plus grande échelle ont été détournés et placés dans une banque Suisse.

En ce qui concerne les musiques électroniques, la technologie permet à ce jour de savoir qui joue ou diffuse quelle œuvre dans n’importe quel lieu équipé.

Younison dénonce un « anachronistic hold up ».

Il serait de l’intérêt des sociétés civiles d’être au plus proche de leurs membres, non pas en leur demandant de se contenter de ce qu’ils perçoivent ou ne perçoivent pas, mais  en modernisant la redistribution des droits et permettre à tous les artistes spoliés, de percevoir leurs droits dans des conditions transparentes et optimales.

Les technologies le permettent. « No excuses » scandent les militants de Younison ; Anni Lennox, Robbie Williams et Sting en tête.

Ces technologies développées par DJ Monitor pourraient , sous certaines conditions, s’appliquer aussi à la rémunération des œuvres sous licence Creative Commons.

Advertisements

Publié le 28/10/2011, dans Documents, et tagué , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

  1. Cela ne va pas être facile, mais on y va !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :